Etudes en marketing, Haute Ecole ISE : Vansnick R. Rotating Header Image

Analyse des politiques d’utilisation des médias sociaux

Un document très intéressant que je vous invite à consulter.

Vous y retrouverez notamment un résumé des meilleurs pratiques :

  1. Créer deux polices, l’une pour l’ensemble de vos employés et l’autre pour ceux dont l’usage des médias sociaux fait partie du job.
  2. Donner des lignes directrices pour permettre à vos employés d’avoir un impact et de créer une valeur ajoutée lors de leurs interactions dans les médias sociaux.
  3. Encourager les employés, leurs définir des limites et les informer des outils qu’ils peuvent utiliser (logo de la marque, contenus personnels,..)
  4. Procurer la bonne information aux bonnes personnes au bon moment. Créer des documents différents avec des objectifs spécifiques que les employés pourront utiliser.
  5. Fournissez des liens vers votre politique d’usage des médias sociaux et aidez les employés à trouver toutes les informations supplémentaires dont ils auraient besoin.

Au 4 est ajouté le fait de communiquer sur la charte de votre entreprise pour donner une image positive de celle-ci. Je pense que les entreprises qui s’engagent se doivent de faire trois choses successives : le dire, le faire et le faire savoir. Il doit y avoir de la congruence entre les paroles et les actes. Mais ensuite, pour en tirer parti point de vue image, il est important de communiquer de manière appropriée.

Voilà l’url qui liste bon nombre de chartes d’usage (116 au total) : http://socialmediagovernance.com/policies.php. Une mine à explorer, sans aucun doute !!!

Charte d’utilisation des réseaux sociaux, usage pas assez généralisé !!!

Peu d’entreprises ont développé une politique d’usage des médias sociaux pour leurs employés.

Il s’agit clairement d’un vide à combler car même si les chiffres donnés par emarketer montrent une incidence relativement faible en terme d’image, il est impensable de laisser un tel vide exister :

police_reseau2Comme vous le constatez, dans le monde seules 4% des entreprises déclarent voir leur réputation impactée négativement par l’usage que font leurs employés des médias sociaux.

Je me pose des questions quant à la pertinence de ces chiffres. Il est assez courant de voir des personnes poster en statut sur Facebook des choses du style :

  • « super demain c’est le WE »
  • « pas envie de reprendre une semaine de travail »
  • « je m’ennuie à mourir au boulot »
  • « mon chef est un …. »
  • « mes produits sont …. »
  • « de temps en temps, j’ai un client sympa »… et le reste du temps.

Tous ces exemples sont des phrases qui m’ont interpellées quand je les ai lues. comme sur Facebook, souvent les personnes indiquent dans leur profil qui est leur employeur, le lien est facile à faire et je trouve que l’impact négatif n’est pas négligeable !!

Les entreprises ne peuvent laisser le hasard et le bon sens de leurs employés déterminer leur image sur les réseaux. Elles se doivent d’avoir une politique pensée et d’impliquer et de responsabiliser leur personnel (voir Présence sur les réseaux sociaux, 5 pistes d’amélioration).

Chaque membre du personnel devrait recevoir une formation minimale et recevoir une charte propre à chaque entreprise. Même si, bien évidemment, des points incontournables doivent y figurer. Comme  exemple de bonne pratique, je vous invite à consulter celle de Coca-cola.

Les chiffres d’entreprises ayant une telle charte montrent que la prise de conscience est encore faible, y compris aux Etats Unis. Puisque seules 29 % des entreprises américaines ont une politique formelle d’usage des réseaux sociaux (source emarketeer)

police_reseau

Conclusions

Beaucoup d’entreprises ne prennent pas encore la mesure de l’importance des réseaux sociaux et de l’impact positif mais aussi négatif qu’ils peuvent avoir en terme d’image.

Même si on sent de plus en plus une volonté d’y aller, les moyens ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions (appel à des stagiaires, bricolages maisons,…).

Les réseaux constituent une opportunité mais aussi un engagement stratégique à long terme. Il convient d’être patient et de mettre en place de bonnes pratiques.

18 ebooks sur web2.0 et médias2.0 en Français

Ebooks gratuits, une petite mise à jour de mes trouvailles qui font suite à ces deux billets:

Communauté et 2.0

Tirer le meilleur parti de Twitter (127 pages)

Entre marché et communauté : une discussion de la culture participative à l’exemple de Google Maps (11 pages)

Les espaces sociaux virtuels: approches, pratiques émergentes et perspectives (39 pages)

Facebook expliqué aux enseignants Mais aux autres aussi :) (57 pages)

La Puissance Du Web Communautaire (117 pages)

L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing (155 pages)

Le web 2.0, un outil clé pour la formation tout au long de la vie

La vie privée sur les sites de réseau social (54 pages)

L’ECONOMIE DE L’ATTENTION (146 pages)

Le Web 2.0 pour la veille et la recherche d’information (62 pages)

Blog/Média

Guide du pro blogueur (accès après inscription)

Livre Blanc 3001 l’Odyssée de l’info (42 pages)

Médias traditionnels et acteurs du Web 2.0 :  vers la cohabitation ou la convergence des acteurs de l’information et du divertissement ?

Le mouvement des universitaires et des chercheurs sur l’internet participatif (20 pages)

COMMENT LES MEDIA UTILISENT LA TECHNOLOGIE ET LA LOI POUR CONFISQUER LA CULTURE ET CONTROLER LA CREATIVITE (128 pages)

21 Jours pour Bloguer comme un PRO !

E-marketing

E-marketing 2009 (accès après inscription)

du markeutinge et de la comm. décryptages n°1 (209 pages)

dès que j’ai du temps, une liste avec les ebooks en Anglais… Bonne semaine à tous

Save Taro, les réseaux sociaux au service des causes

Lu sur presse citron, un billet sur un Japonais sur le point de décéder à moins d’obtenir une greffe. Le coût de celle-ci étant de 660.000$ !!

Ce billet a pour vocation de relayer l’info mais aussi d’y apporter ma réflexion. Ce n’est pas évident d’exprimer un avis lors qu’une existence est en jeu. D’avance, je présente mes excuses si je venais à blesser ou choquer un lecteur.

Voici le blog dédié à l’opération lancée par ses proches : http://www.savetaro.com/fr/

1-. Hoax ou pas ?

Il ne me semble pas que ce soit un hoax, je vais donc développer mes idées sur la bonne foi des personnes qui ont fait cette opération pour sauver leur proche.

2-. La démarche

La devise (malmenée ?) de la Belgique « L’Unon fait la force » est à mon sens bien représentative de ce à quoi on peut arriver grâce aux réseaux sociaux. Le contact entre personnes distantes de milliers de km n’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui. Faire passer un message de façon virale peut aboutir à de grands succès.

La famille de Taro étant devant une situation face à laquelle elle est impuissante seule, a eu la bonne idée de faire cette démarche.

Je suis d’ailleurs convaincu que grâce aux médias sociaux, ce genre de procédure vont se développer et que nous allons être de plus en plus souvent sollicités.

Les proches ont donc utiliser la plupart des outils disponibles : Twitter, Facebook, sollicitation de Blogeurs, …

3-. Succès partiel

Notons que l’opération a déjà rencontré un certain succès puisque plus de 120.000] ont été récoltés en 1 semaines. Taro a d’ailleurs remercié les donateurs via une vidéo sur Youtube.

4-. Le principe de l’assurance

Les assurances reposent sur deux principes, la prévoyance et la solidarité.

La prévoyance : pour tout risque auquel vous ne pouvez pas faire face si sa survenance se réalisait, il est conseillé de s’assurer.

La solidarité : pour réparer les dommages subit suite à la survenance du risque, les primes  de l’ensemble des assurés sont utilisées.

Avant tout, je voudrais donc vous sensibiliser à l’importance de s’assurer dans la mesure du possible contre ce genre de risques.

Pendant mon activité dans les assurances, à de maintes reprises, j’ai conseillé une assurance hospitalisation DKV à des personnes. La santé est vraiment le problème majeur auquel peut être confronté un individu ou une famille. Les coûts engendrés par une maladie ou un accident peuvent être immense. Alors petit conseil, assurez-vous ainsi que vos proches pour ne pas ajouté des questions financières en sus des questions de santé.

Faites également attention aux produits qui vous sont proposés. Si des primes sont si diverses, c’est que les couvertures ne sont pas les mêmes. Le but est d’être couvert en cas de vrai coup dur. En Belgique la compagnie qui avait la meilleure réputation est DKV, c’est je pense une des meilleures (no pub inside).

5-. Le prix d’une vie

C’est très poignant de voir les images de Taro. Le fait de voir la personne dont la vie est en danger matérialise la souffrance et la mort. On passe de l’abstrait au concret. L’envie de participer à la sauvegarde d’une vie est forte.

Aucune vie humaine ne devrait avoir de prix mais dans les faits nous y sommes confrontés.

Je pose des questions auxquelles chacun apportera sa réponse (il n’y en a ni de bonnes, ni de mauvaises) en fonction de ses valeurs :

  • avec 660.000$, ne sauverait-on pas plus d’une personne à Haïti ?
  • est-il moral que seuls ceux qui ont accès aux médias sociaux puissent « bénéficier d’appels aux dons » ?
  • le foie qu’obtiendrait Taro en cas de succès ne va-t-il pas repousser la greffe d’une autre personne ?

6-. Nos valeurs

Les valeurs de chacun ne sont pas négociables et en aucun cas il n’y a lieu de les critiquer (pour autant que ces valeurs soient compatibles avec le respect de l’autre).

7-. Pensez à aider les autres

Dans la mesure du possible, aidez les autres. Ne faites pas cela pour en obtenir quelque chose en retour. Si cela arrive, tant mieux mais c’est tellement gratifiant d’avoir pu par une action ou un don améliorer l’existence de quelqu’un.

Souvent, on trouve des prétextes pour ne rien faire :

dans les poches de qui cela va-t-il aller ?, cela ne sert à rien, je n’ai pas le temps, d’autres le méritent plus,…. Ce faisant, on ne fait jamais rien.

La lecture de l’histoire de Taro est peut être une occasion pour vous de faire un don ou une BA, je vous encourage donc à faire une action parmi cette liste non exhaustive :

  • faire un don pour Taro
  • faire un don pour Haïti (même si vous en avez déjà fait un)
  • faire un don pour la lutte contre le cancer

Si vous ne souhaitez pas faire un don en espèces :

  • acceptez de vous inscrire sur les listes de dons d’organes (selon vos croyances et vos valeurs)

8-. A titre perso

La congruence étant un de mes principes, depuis deux semaines, je consacre du temps à une famille pour les aider.

Si vous pouviez participer en rejoignant cette page fan, cela ne coute qu’un clic ;)

Et suite à ce billet, je vais donner 30€ pour Haïti et 3€ pour Taro.

Gagnez de l’argent avec votre compte Twitter

Nous avons parlé des possibilités pour gagner de l’argent avec son blog, voyons les possibilités pour le faire avec votre compte Twitter.

1-. Les tweets sponsorisés

  • En français, Tweetsponso propose un montant allant de 5€ à 500€ pour un Tweet sponsorisé !! Le montant varie selon le nombre de vos followers et la qualité de ceux-ci.
  • Sur le même principe en Anglais Sponsoredtweet.com prévoit des système de paiement au Tweet mais aussi par Click

  • Magpie rémunère les Twitteres au Tweet selon le bon vieux CPM. voici l’exemple qu’ils donnent :

« You have 3 keywords and a max. CPM of $ 6.00. Two of your keywords match a Twitterer. Your total bid would therefore be $ 4.00 ( = $ 6.00 / 3 × 2).
Automated bidding with another advertiser takes place. If you are the highest bidder – you then win the twitterer at the rate of the second highest bidder. For this demonstration, let’s say that number is $3.00.
Let’s also say that the Twitterer has 1,200 followers. Thus, you pay $3.60 for this tweet (1,200 x $ 3.00 / 1,000) »


  • Twitad joue aussi sur ce segment mais je n’ai pas plus étudier leur concept vu le nombre de commentaires négatifs que j’ai pu en lire. (si quelqu’un pouvait donner une expérience, pour confirmer/infirmer ?)

2-. Les Tweets affiliés

Tradedoubler tente depuis septembre 2009 de mettre en place un service d’affiliation pour Twitter ou Facebook. Selon les chiffres donnés hier au forum e-marketing 2010 par @FrédéricPrigent, les comptes inscrits cumulent 40.000 followers. Pas d’info sur d’éventuels doublons qui pourraient faire revoir à la baisse ce chiffre. Mais même sans cela, c’est un chiffre particulièrement faible !! 1/3 de jeanlucr ou encore 25 vansnick :D

Tradedoubler utilise le raccourcisseur de la forme tdurl. En faisant une petite recherche sur Twitter, on constate qu’il y a eu 6 Tweets en 3 jours au TOTAL : http://twitter.com/#search?q=tdurl.

Le RT étant au centre même du fonctionnement de Twitter, si votre lien sponsorisé était retweeté, il faut savoir que l’auteur du RT n’y gagnerait rien. Le mécanisme n’entraîne donc aucun intérêt au RT, l’aspect viral risque de ne pas marcher.

Le service existe aussi pour Facebook et je trouve que les chances de succès sont plus grandes. L’utilisation et le but poursuivi n’étant pas du tout le même.

3-. Faire payer pour voir les Tweets

Twitpub


Ce service a vraiment peu de chance de fonctionner si on se fie au sondage (évidemment échantillon n’est pas représentatif). De mon côté, j’ai aussi répondu non à la question :D
twitter

source

4-. Un print sur le background de votre compte

Et si Twitter, contre paiement (par liens ?), offrait la possibilité de mettre des liens cliquables dans le background. Cela offrirait, en autre, la possibilité de faire du banniering.

A ma connaissance, le service n’existant pas (puisque dépendant complètement d’une décision et de la stratégie de Twitter), il serait trop long de développer les possibilités éventuelles dans la cadre de ce billet. Perso, j’y vois un intérêt… et vous ?

5-. Mais Twitter est avant tout un relai

Une entreprise va essayer de rentabiliser son compte Twitter car celui-ci rentre dans une stratégie globale d’usage des médias sociaux qui elle même fait partie du communication mix. La question de ROI (voir billet) se pose mais pas de monétisation !!

Un particulier peut se poser la question de la monétisation de son compte. En fait, il faut déterminer pourquoi on Tweet. Volonté de partage, reconnaissance, personal branding, création d’un réseau, drainé du trafic sur site ou blog, …. sont un liste de bonnes raisons pour Twitter mais aussi une liste de bonne raison pour ne pas produire de tweets sponsorisés, à mon avis.

Les stars :Je ne suis pas trop « Star », j’ai donc des difficultés à comprendre l’intérêt de suivre ce type de compte. Il semble toutefois qu’il existe un marché (voyez un des articles ci-dessous). Une personnalité peut vouloir arrondir ses fins de mois, à l’image de Kim Kardashian. :

6-. Conclusions

Tweeter du contenu sponsorisé ne me paraît pas très compatible avec l’outil Twitter et la philosophie que j’en ai. J’essaie d’avoir un compte le plus intéressant possible et je doute que mes followers acceptent de recevoir de la pub de ma part sur leur timeline.

Les trois premiers outils de partage de liens sont Facebook, Twitter et l’email. Même si Facebook sert deux fois plus que Twitter pour cette fonction, je serai curieux d’avoir des données qualitatives sur les liens. Pour ce qui concerne mes comptes, je dirais que sur Twitter, je trouve énormément d’infos et celles-ci sont très diversifiées, tandis que sur Facebook, ce sont plutôt des liens ayant pour vocations le divertissement. De ce constat, je trouve que Facebook est plus approprié à recevoir des liens affiliées. Pour faire un lien avec le monde réel, je trouve que cela s’apparenterait  aux réunions Tuperware ou l’hôtesse reçoit d’autant plus de cadeaux que ses « amis invités » achètent à la démonstratrice.

Quant à ma suggestion de pouvoir, contre paiement, insérer des liens hypertexte dans le backgroud, c’est à étudier (moi cela me parait ouvrir de nouvelles possibilités). J’aimerais vos avis sur cette question.

Divers billets ou articles sur le sujets :

http://www.20minutes.fr/article/353401/High-Tech-Peut-on-vraiment-gagner-de-l-argent-avec-son-compte-Twitter.php

http://t37.net/6-manieres-infaillibles-de-gagner-de-largent-avec-twitter.html

http://www.clickz.com/3634617

Business plan : utilité, ebook et logiciel

1-. Un business plan, c’est quoi ?

On peut le définir comme étant un « dossier qui synthétise l’étude approfondie et exhaustive de tous les aspects d’un projet en vue de créer une entreprise ».

Le business plan est aussi  un outil de communication vis à vis de :

  • d’associés
  • de banquiers
  • de financiers
  • des autorités publiques
  • de partenaires d’affaires

C’est un document évolutif qui ne doit pas être figé au moment du démarrage. La prise en compte de changements de l’environnement soit interne soit externe est donc requise.

2-. Faut-il rédiger un business plan ?

La rédaction d’un business plan n’est, pour moi, pas quelque chose que j’apprécie faire. Néanmoins, c’est particulièrement utile et c’est un prémisse indispensable à toute création d’entreprise.

L’intérêt :

  • Pour cet exercice, je suis plus à l’aise à l’oral qu’à l’écrit. Pour la rédaction, je me fais donc aider. Pour ce faire, j’ai contacté une des structures d’accompagnement présente dans ma région : http://www.lme.be/. Je les remercie au passage de leurs conseils et de leur implication dans l’aide apportée aux créateurs d’entreprises.
    Je rencontre régulièrement la personne qui m’apporte son appui et nous discutons. On démarre avec mon idée initiale ou avec un aspect du business plan concernant celle-ci. Et de ces conversations jaillissent de nouvelles idées qui permettent d’approfondir le concept. Jamais je ne pourrais parvenir au même résultat en étant seul devant mon clavier.
    Avant de contacter la LME, je me suis posé la question de savoir si c’était opportun de le faire. « Un prof de marketing qui se fait aider pour rédiger un business plan, ne serait pas un peu grotesque ? ». Maintenant que la rédaction touche à sa fin, je peux vous dire que cela a été un très bon choix. D’une part, pour ce que je connais moins bien voire pas du tout, ils ont une cellule pour obtenir des avis juridiques, technologiques,… . Et pour ce qui est de l’aspect marketing et financier, comme mes interlocuteurs ne sont pas engagés émotionnellement dans le projet, ils ont parfois une analyse plus critique qui est la bienvenue. A plusieurs reprises ce recul m’a été bénéfique.
  • La rédaction du business plan m’a permis d’identifier des questions importantes et auxquelles je me dois d’apporter des réponses. Même si on a une bonne idée au départ. Ce n’est que l’embryon. Pour avoir une vue globale et pour pouvoir scinder les différents aspects du projet, le business plan est un outil indispensable.
  • Avoir une approche critique de soi et de son projet. Il est toujours intéressant de faire son introspection. Le business plan vous offre cette opportunité. Une bonne base pour réaliser cette analyse critique est de faire la SWOT de votre projet mais aussi la vôtre (voir billet).
  • Même si faire des projections chiffrées comporte une part d’incertain. La partie financière du business plan permet au créateur de connaître ses besoins en matière de capitaux. Il est essentiel d’en avoir une estimation le plus précise possible. Un des risques principaux pour une jeune entreprise est la sous-capitalisation (voir phase 3 du graphe ci-dessous) . Je vous invite à retourner voir dans ce billet consacré aux aides la première présentation.  cash
  • La rédaction de ce document constitue enfin une vitrine. Vous montrez vos capacités rédactionnelles, votre esprit de synthèse, votre capacité à appréhender tous les aspects inhérents à la création et au développement de votre entreprise et votre vision stratégique. Au travers de ce document, vous révélez une partie de qui vous êtes. Et cela c’est important car, le succès de votre entreprise dépend en grande partie de votre capacité à vous adapter aux circonstances et  à votre capacité à avoir une vision claire. Pour reprendre Darwin : « Les espèces qui survivent ne sont ni le splus fortes ni les plus intelligentes mais celle qui ont la capacité de s’adapter ».

3-. Business model

Une des parties les plus importantes est votre business model. en période économique difficile, les investisseurs sont théoriquement plus frileux. Rédiger un business plan en basant vos rentrées financières sur la monétisation hypothétique d’une audience me parait très aléatoire.

Si votre business est essentiellement sur Internet, essayez de trouver un business model qui ne soit pas basé uniquement sur la pub. Les possibilités sont diverses.

A titre personnel, je trouve intéressant les business model basé sur le mécanisme des places de marché. Beaucoup de grands sites convergent en partie vers ce type de développement, ceux qui y étaient consacrés dès le départ comme Priceminister mais aussi  Amazon, Pixmania (voir interview du fondateur J E Rosenblum dans ce billet) et Ebay avec ses « achats immédiats ».

Ce que l’on a appelé le Click and Mortar (ou Mortar and Click) au lendemain de l’explosion de la bulle Internet peut aussi présenter des opportunités de développement. A titre personnel, je vois cela plutôt en proposant des services plutôt que des produits en complément au site Web.

Le site http://www.franbizplan.com/ a uploadé sur Youtube une série de vidéos consacrées au business plan. Parmi celle-ci, voici celle consacrée à Internet :

4-. Quelques ressources

  • La tecfnopole Montpelier Méditéranée met à disposition gratuitement un logiciel qui a pour vocation d’aider à la rédaction et la réalisation de simulations financières : MBP Classic
  • Le site cité plus haut franbizplan semble proposer un logiciel gratuit (non testé)
  • Sur le site des FUNDP, un guide d’information sur le plan d’affaires :

  • Laurent Vanat a développé un canevas d’aide à la rédaction :

Tweetbook, un ebook avec vos Tweets

Grâce à un Tweet de Frank Briand, j’ai découvert ce site http://tweetbook.in/tweetbook.php qui permet de transformer l’ensemble de vos Tweets en un ebook au format PDF.

Les Tweets sont classer par ordre chronologique, j’aurais juste préféré un classement anté chrnologique. Pas trop d’activité sur mon compte pendant les premiers mois après sa création :D !!

Je trouve l’outil plutôt sympa, je vous invite à découvrir ce que cela donne pour mon compte :

Tintin market place, où es-tu ?

Sur Facebook, la page officielle de Tintin regroupe 331.708 fans.

C’est un chiffre plutôt conséquent qui montre l’aura du petit reporter dans le monde. Avec une telle quantité de membres, on pourrait penser que la page est active et que Moulinsart, la société qui gère les droits de l’oeuvre de Hergé utilise efficacement les réseaux sociaux. A mon sens, c’est loin d’être le cas. Je vous invite donc dans une petite analyse critique de ce qui est améliorable et de pistes pour mieux rentabiliser la communauté des nombreux « Amis de Hergé ».

Première partie : la situation actuelle

1-. Le site officiel Tintin.com

Quelques constats :

  • Dans le menu du header, 4 menus déroulants apparaissent et seuls 2 sont actifs (impossible d’aller sur recherche ou newsletter). Le dernier des menus est consacré aux inscriptions. L’inscription devrait être considérée comme un élément important pour adopter une communication de type permission marketing avec les visiteurs du site. Le lien pour y accèder est bien trop discret.
  • Quand on clique sur le lien vers la page d’inscription, le choix est proposé entre trois formules (dont une gratuite). J’ai choisi la gratuite et j’ai dû me battre avec mon clavier pour pouvoir entrer les caractères spéciaux, le site n’étant pas optimisé pour Chrome (avec Firefox ce pbm n’apparait pas).
  • La home page comporte 4 onglets principaux. Les deux premiers sont informatifs, le troisième propose des petits jeux et le quatrième, le plus intéressant à mes yeux, est le coin des tintinophiles. Dans ce dernier, on trouve comme sous menu des concours, un blog, un forum, des vidéos et 3 onglets non actifs ?.
  • Le site n’est visiblement pas très orienté médias sociaux avec simplement tout en bas à droite de la page un Widget comportant un lien vers  facebook et vers Twitter.

2-. Le blog

  • Première chose frappante en arrivant sur le blog: très peu de vues pour les derniers billets et très peu de billets postés (d’autant plus que la période des fêtes aurait dû être un moment de forte communication de la société). Les 4 derniers billets dates des 21/11; 25/11 ; 2/12 et 3/12. Depuis rien n’a été posté. Et ces billets ont recueillis en moyenne entre 400 et 450 vues pour une dizaine de commentaires chacun.
  • L’organisation du blog n’est vraiment pas optimale: pas de tags, pas de catégories (hormis « les plus lus, les plus récents, les plus commentés et commentés récemment), pas de possibilité de faire une recherche dans le blog et pas d’affichage de vidéo ou de photos.
  • Il semblerait qu’il y ait aussi un blog pour les abonnés au club. vu le peu d’activité sur le blog visible, je me demande ce qu’il en est de l’autre ?
  • Je n’ai pas  trouvé de flux RSS !!!

3-. Le forum

  • Le forum est relativement peu actif eu égard au potentiel que l’univers de Tintin possède. La navigabilité laisse à désirer puisque hormis le menu de droite qui propose de voir apparaître « Tous les thèmes » ou « Les thèmes populaires » ou encore les « Petites annonces », je n’ai pas trouvé de moyen de retrouver une info : pas de tags ni de moteur de recherche ni de catégories. J’ai posté une question, elle est apparue à la fois dans « tous les thèmes » et « thèmes populaires ». Étrange !!
  • Le dialogue entre fans n’est donc pas optimal sur le forum présents sur le site. De plus, il ne m’a pas semblé pouvoir insérer une image ni une vidéo dans un post ce qui est un minimum d’autant plus pour une entreprise qui vend des objets de décoration. Les conversations entre collectionneur sont très importantes. Les passionnés adorent parler de leurs collections, montrer comment ils ont exposés leurs objets en vitrine,… Il s’agit vraiment d’incitant à l’achat très important. S’en priver est dommageable.
  • A ma connaissance, le forum sur le net où il est le plus question des objets issu de l’oeuvre d’Hergé est Objectible. Moulinsart aurait beaucoup à gagner à ce que la communauté qui souhaite débattre à propos de Tintin le fasse sur le forum officiel et non pas sur un site totalement étranger. De plus, Moulinsart n’intervient pas sur ce site et ce sont des revendeurs d’objet Tintin qui annoncent les sorties de nouvelles pièces.
  • Voilà un screenshot  qui en dit long sur la maniabilité du forum :

annonce

4-.  Facebook : la page fan et le groupe

4-.a. La page fan.

  • Premier constat, pas de vanity URL (pour savoir comment avoir une vanity url sur facebook voir billet)
  • Très peu d’activité sur le mur : les derniers posts datent du 15/01; de 30/11 et du 28/11. Il y a un peu plus d’activités dans l’onglet discussion mais cela reste faible pour une communauté de plus de 331.000 membres.
  • Pas mal de photos ont été uploadées mais très peu de choses intéressantes parmi elles (je parle d’un point de vue utilité commerciale pour la société Moulinsart). J’ai malgré tout pu vous trouver cette création de J-M Pigeon :

4-.b. Le groupe

Le groupe a un certain Yves Fevrier pour administrateur. La qualité de ce Monsieur n’apparait pas de manière évidente sur ses infos de profils. C’est en le googlant que j’ai découvert sur Linkedin qu’il est employé chez Moulinsart comme « Multimédia Director ».

Jusqu’au 23 décembre, il a posté régulièrement des liens sur l’actualité de Tintin mais en 2010 plus rien. Les ventes privées de tintin sont également répertoriées. Malheureusement ce groupe ne compte que 221 membres !! Je ne vois pas trop l’intérêt de poster sur un groupe de 221 membres alors que l’on dispose d’une page de 331.000 fans ?

5-. Le Twitter

  • Comme vous le remarquerez si vous cliquez sur le lien, l‘activité s’arrête aussi au 23 décembre. Seuls 78 Tweets ont été posté et il n’y a que 106 followers au compte.
  • Les url présente dans les Tweets ne sont pas passées par le chemin racourcisseur depuis le 23 octobre.
  • aucune autre info que ce qui est présent sur le site ou le groupe Facebook n’a été postée. L’intérêt de suivre le compte est très faible.

6-. Conclusions

Il apparait clairement que l’album » Tintin et les réseaux sociaux » doit encore être retouché aussi bien au niveau du scénario que du dessin. On sent une volonté pour sentir la température mais que Moulinsart ne met pas les moyens nécessaires pour faire de l’expérience une réussite. Je les invite à, par exemple, lire ce billet et de mettre en oeuvre ce qu’il faut pour rencontrer le succès.

Deuxième partie : To do list

1-. L’image de Mr Rodwell

Tout d’abord, je trouve que Mr Rodwell a remarquablement travaillé pour de nombreux aspects.

Pour faire une analyse (très rapide et succincte) rapide du marketing mix :

  • les produits : il a remarquablement mis en place un catalogue en segmentant la clientèle.
  • les prix : les prix pratiqués sont tout à fait cohérents avec les segments de marché identifiés. Le prix des objets produits par Fariboles est  sans doute un peu trop élevé. Ce qui a pour fâcheuse conséquence qu’ils se revendent en deuxième main moins cher que le prix officiel. La spéculation étant un déterminant important de l’achat, cela a un effet fâcheux sur l’écoulement des nouvelles productions.
  • la distribution : le recours à soit des boutiques Tintin soit des libraires soigneusement triés est une bonne stratégie. L’image de Tintin pâtirait de voir les objets distribués dans des endroits trop quelconques.
  • la communication étant à mon avis le point faible alors que tout est présent pour en faire un succès énorme, c’est ce qui m’a amené à rédiger ce billet.

L’époux de la seconde femme d’Hergé est souvent l’objet de critiques que ce soit parmi les collectionneurs ou au sein des journalistes. En le googlant, on découvre :

rodwell

Mr Rodwell ne se soucie sans doute pas de son e-réputation. Peut-être le devrait-il !! Même si tintin connait encore aujourd’hui un succès immense parmi les amateurs de bandes dessinées, la relative mauvaise image qu’une partie du public a de la personne qui en gère les droits est certainement un frein au développement des ventes de produits Tintin.

Mr Rodwell est honni pour sa volonté de vouloir contrôler tout de l’image du petit reporter. Cela va à l’encontre de la psychologie des fans qui chacun à leur manière s’approprient un petit morceau de leur héros favori. Et à partir de là, l’incompréhension mutuelle ne peut déboucher que sur des incidents plus ou moins graves dans les faits mais toujours dommageables pour l’image. L’un de ceux que je me remémore le plus est le retrait exigé de la fusée du rond point de Chabeuil et qui avait été érigée en illustration au festival BD local.

Mon avis :

il est impossible de contrôler à 100% l’image d’un personnage comme Tintin. En agissant dans cette voie Mr Rodwell risque de nuire à ses propres intérêts et à son image personnelle. Je pense qu’il devrait reconsidérer les moyens à utiliser en fonction de ses objectifs.

Il pourrait, sans doute dans une moindre mesure, s’inspirer de ce que fait Lance Armstrong (voir billet). Grâce aux médias sociaux, il a la possibilité d‘ouvrir le dialogue avec les collectionneurs et fans de Tintin. Bien sur il devrait prendre garde à ne pas déraper comme ce fut le cas sur le blog de Tintin.com au 2ème semestre 2009. Mais cela a été le cas, c’est parce qu’il était dans un posture défensive. Le fait d’exister et d’intervenir sur le médias sociaux lui permettrait d’apparaître sous un jour meilleur. Il serait aussi maître de sa communication parce qu’il faut bien reconnaître que, à tort ou à raison, la presse ne l’a pas toujours ménagé.

2-. Un Blog, un vrai

Le blog est, vous le savez, le moyen de communication que je mets toujours en exergue, aussi bien pour les individus que les sociétés. Si Moulinsart pouvait réaliser un beau blog sous Wordpress avec les photos de nouveautés, des interviews diverses et les widgets utiles, des plugins sympas, un flux RSS,…

Je suis certain que le nombre de visiteurs et de commentaires augmenterait fortement.

3-. Un forum

En matière de collection, il est important de laisser un espace pour que les amateurs puissent converser librement (et ce faisant se motiver à acheter certains objets). Un forum est donc utile. Mais ce forum doit ressembler à un vrai forum. Le problème tout comme pour le blog réside plus dans la manière dont l’outil a été mis en oeuvre que dans le choix de celui-ci.

Il faut éviter que le trafic intéressé pour parler du héros à la houppe emménage ailleurs. C’est une perte potentielle très importante. Le meilleur endroit pour parler de la passion de Tintin doit être tintin.com mais ce n’est pas le cas actuellement.

4-. Un Twitter digne de ce nom

La société Moulinsart dispose régulièrement de scoops, que ce soit pour la photos d’une nouvelle figurine, pour l’annonce d’un évènement. Dans ce cas rien de mieux que Twitter pour amener du trafic.

La société devrait aussi utiliser Twitter pour dialoguer avec les fans du monde entier.

Enfin, et c’est plus discutable vu le positionnement, éventuellement publier sur le compte Twitter des offres promotionnelles. Il y a parfois des réductions de 10% dans le store Tintin. Twitter me parait être le meilleur moyen pour en informer les amateurs.

5-. Donner des infos utiles aux visiteurs

Le site manque cruellement de certaines infos.

Par exemple, un catalogue de tous les albums Tintin parus avec les références des 4ème plats. Pour le moment si vous voulez connaître la valeur d’un album, vous n’avez d’autres ressources que d’acheter le BDM (livre de cotation de toutes les BD parues).  C’est pourtant un sujet qui intéresse toute personne possédant de vieux album. A l’heure actuelle, en faisant la recherche dans Google sur « valeur album tintin » aucun lien de la première page de Google ne pointe vers Tintin.com. Le premier lien est le « vieux » site que tenait Nicolas Sabourin, un Québecquois : http://www.free-tintin.net/catalogue.htm

Preuve de l’intérêt pour cette question, google renvoie 876.000 résultats :

cote

Une galerie des objets 3D représentant des personnages d’Hergé. Si vous voulez voir ce qui existe en objet, vous devez vous rendre sur des sites de collectionneurs, de marchands (par exemple pour voir les Pixi, il y a pixifolies.com : cliquez sur collections et puis Hergé)

6-.Inscription sur le site

Proposer des incitants pour que les internautes s’inscrivent sur le site et leur envoyer des offres personnalisées en fonction de l’intérêt qu’ils ont démontré lors de leur activité.

7-. Et last but not least : une market place

La rubrique petites annonces sur tintin.com fait bien peine à voir. C’est très dommage car la vente d’objets de seconde main est une mine d’or que pour l’instant Moulinsart laisse à des sites comme Ebay.

Parmi toutes les séries de bandes dessinées, Tintin est sans conteste la plus poulaire sur Ebay (12.148 objets !!)

ebay

Une autre problématique auquel tintin est exposé est la contrefaçon, c’est assez dommageable pour l’image de Tintin. Et il est courant de voir des copies ou des objets pirates en vente sur ebay.

Trouver les copies à vendre sur ebay en particulier et sur le net en général est un travail collosal. Une fois les copies trouvées, demander le retrait des annonces concernées prend encore du temps.

La réponse à ces deux éléments apparait évidente : Moulinsart devrait créer une Tintin Market place.

Les avantages sont énormes :

  • la possibilité de prélever une commission sur les ventes ou les insertions.
  • Un certain contrôle de ce qui se vend (et donc une réduction des ventes de contrefaçon).
  • obtenir des données statistiques utilisables pour la conception de futurs produits.
  • améliorer l’image de tintin

Un calcul à la louche :

12.000 objets Tintin en vente chaque semaine, cela fait 600.000 objets par an pour le seul ebay. A vous de faire le calcul de combien la market place pourrait rapporter en adaptant le % d’objets vendus, le prix moyen de vente et le taux de commission prélevé.

Pour différencier la market place d’ebay. Moulinsart pourrait pour les objets de grande valeur proposer une expertise (payante ou gratuite, c’est à déterminer).

Conclusions :

J’ai le sentiment que tintin a raté le virage du web 2.0 et je trouve cela dommage. Ce que j’ai écrit ci-dessus « n’est qu’un billet » de blog et n’a pas valeur scientifique mais il me semble qu’il y a des pistes à explorer. Le potentiel du personnage de Hergé est très important vu sa forte image, un investissement minimum et une compréhension des médias sociaux devraient permettre de redresser le tir.

ROI et présence sur les médias sociaux, outils d’évaluation

1-. Intro

Pour une entreprise, s’engager sur les médias sociaux peut représenter un investissement considérable. Il est évident que les actions de communication prises doivent dégager un minimum de rentabilité.

Pourtant la plupart des entreprises négligent le calcul de rendement selon emarketer :

roi

Le calcul du ROI implique de :

  • déterminer des objectifs
  • pouvoir déterminer les coûts de l’investissement en fonction des objectifs
  • évaluer les actions posées et leurs résultats en fonction de nos objectifs initiaux.

Les objectifs :

Selon les situations les objectifs peuvent différer. En effet, une grande entreprise ne poursuivra pas les mêmes buts qu’une start up et aura aussi des objectifs différents d’une personnalité politique, par exemple.

Certains objectifs vont être directement mesurables. Il s’agira d’éléments tels que : la fréquentation de votre blog, les abonnés à votre flux rss, le taux de conversion, le nombre leads, les fans sur Facebook, les followers sur Twitter, les ventes, le nombre de fois où vous êtes cité, …).

Dans ce billet, je vais reprendre des outils d’évaluation d’objectifs facilement mesurables.

Dans un enquête publié sur le blog redplasticmonkey, les principaux objectifs sont :

La difficulté pour calculer précisément le ROI étant de convertir en données exprimées eu unités monétaires les différentes mesures réalisées.

On se situe dans une situation similaire aux modèles de hiérarchie des effets (exemple AIDA):

Un constat ayant été établi : il est impossible d’établir un lien direct et immédiat ente une campagne de publicité (ou de communication sur les réseaux sociaux ?) et des comportements d’achats. Des modèles ont donc été construits sur une séquence d’effets intermédiaires. L’hypothèse est que la publicité produit des effets mentaux AVANT d’influencer le comportement des individus.

Les coûts :

A quels coûts, allez vous être confronté ?

Les outils, en eux-même sont gratuits ou coûtent très peu. Par contre, l’investissement humain est relativement important. Vous serez donc exposés aux frais d’agences ou à la rémunérations d’employés en interne voire les deux. Les coûts sont assez facilement quantifiables.

Pour leur évaluation, voici quelques outils

2-. Les outils

Certains aspects de l’engagement sont facilement mesurable mais d’autres nettement moins… petit tour d’horizon :

2.a. Un blog d’entreprise.

C’est le support social a privilégier en premier pour la mise en place d’un engagement sur les médias sociaux.

A quel éléments doit-on être attentifs ?

Le trafic

En priorité, l’attention va se focaliser sur le traffic. Les chiffres sont simples à obtenir et donnent un bon aperçu de l’attention que vous recevez.

Pour mesurer le traffic, voici quelques outils parmi d’autres :

Google analytics bien sûr mais aussi  http://piwik.org/http://getclicky.com/ ; http://www.w3counter.com/

Vous avez à dispositions des données importantes telles que le nombre de visiteurs de votre blog ainsi que l’évolution au mois le mois.

D’autres données sont importantes : le taux de rebond, le temps passé sur le site, ….

Un outil intéressant qui donne des informations en live sur les visiteurs est : www.footprintlive.com

source des outils

Les abonnés à votre flux

Cette donnée vous est fournie par feedburner. Des alternatives existent, si vous en avez essayées, vos avis sont les bienvenus. Voici un lien comportant 7 alternatives http://www.designussion.com/7-of-the-best-feedburner-alternatives/

Convertir un visiteur en un abonné à votre flux RSS n’est pas facile.

Vous devez être attentif aux chiffres bruts mais aussi à leur évolution. Bien entendu le nombre doit aller croissant :D Enfin, vous pouvez comparer le taux de croissance de vos visiteurs uniques et le taux de croissance de vos abonnés. Le but étant de maximiser le rapport car les abonnés vous autorisent à leur envoyer les mise à jour de votre blog via leur lecteur de flux.

Voici une série de liens sympas donnant des conseils pour accroître le nombre d’abonnés :

Les commentaires

Qui dit média social dit dialogue. Le nombre de commentaire déposés sur un blog peut être un indicateur intéressant surtout si le but est d’engager la conversation avec son audience.

Vous pouvez donc établir le ratio du nombre de commentaires sur le nombre de billets postés (n’omettez pas de retirer vos propres commentaires du total).

Les liens entrants (et plus encore les liens entrants émanant de sites différents)

sources : kaushik

2.b. Twitter

Vous avez la possibilité de mesurer l’intérêt porté à votre compte Twitter en fonction du nombre de vos followers et de la quantité de liste dans laquelle vous êtes présent.

Attention car certains peuvent avoir des compteurs affolants tout en étant trompeurs. (voir)

Cela reste toutefois limité comme information et d’autres outils sont à utiliser. Parmi ceux-ci, nous avons :

Selon Internet & Opinions, ces outils peuvent parfois paraître utiliser trop d’indicateurs. Il sconseillent de se focaliser sur :

  • Un indicateur d’audience : le nombre de followers.
  • Un indicateur d’audience : le nombre de followers de mes followers.
  • Un indicateur de visibilité : le nombre de following de mes followers : En étant suivi uniquement par des utilisateurs qui suivent 1000 comptes, j’ai peu de chances d’être visible dans leur timeline. Moins mes followers ont de following (et moins ces following sont actifs), plus mes tweets sont visibles.
  • Un indicateur de réputation : le rapport entre nombre de followings et nombre de followers.
  • Un indicateur d’écoute et de reconnaissance : le rapport entre nombre de citations (RT, @) et nombre de tweets.

Cette liste a du sens même si comme les auteurs le soulignent certains aspects prêtent à discussion. Pour ma part, c’est le ratio followers/followings qui me laisse perplexe. Mais c’est un éternel débat ;)

2.c. Page fan sur Facebook

Vous pouvez mesurer différents éléments tels que (grâce au widgets Insights de Facebook) :

  • le nombre de fans et la croissance de ceux-ci (vous avez différentes autres infos telles que le %age d’homme/femme et les âges.
  • la participation des fans
  • le nombre de « like this »
  • les réponses de vos fans à vos posts ou liens
  • le rating (étoile) post quality

Ce billet montre que nombre de fans et ventes ne sont pas toujours corrélés et pose la question de la valeur d’un fan.

A ma connaissance, il n’y a pas d’outils pour mesurer la qualité et/  ou l’engagement des fans sur une page. Voilà qui pourrait être sympa à développer pour qui sait le faire.

3-. Un formulairel en ligne pour calculer votre ROI

Pour l’anecdote, il existe un site qui permet de calculer le ROI en ligne (cliquez sur l’image pour accéder)

roi

4-. Un ppt et une vidéo pour conclure

A mon humble avis, une des meilleures présentations déposées sur Slideshare :

Coca cola : les 7 éléments clés de la nouvelle politique sur les médias sociaux

1-. Les 7 éléments clés de la nouvelle politique sur les médias sociaux

La vision de la société est d’atteindre une croissance durable, en ligne et hors ligne, guidée par certaines valeurs partagées vécues aussi bien en qualité d’organisation  que d’individus:

  • LEARDERSHIP : le courage de façonner un avenir meilleur;
  • COLLABORATION : Pour miser sur notre génie collectif;
  • INTEGRITE : être réel;
  • RESPONSABILITÉ : Reconnaissant que, s’il est d’être, c’est à moi;
  • PASSION : Montrer l’engagement de cœur et d’esprit;
  • DIVERSITÉ : être aussi « inclusif » que nos marques, et
  • QUALITE : Assurer que ce que nous faisons, nous le faisons bien.

2-. Les 5 valeurs de la Cie

  • La transparence
  • La protection de la vie privée des consommateurs
  • Le respect de la propriété
  • La responsabilité dans l’usage des technologies
  • Utilisation des meilleures pratiques

3-. Le code de bonnes pratiques pour le personnel

Qui répond à la question que j’avais soulevée dans ce billet

  • Adhésion au code
  • Responsabilité des actions
  • Être un scout pour la veille de ce qui se dit sur la Cie
  • Laisser aux experts le soin de répondre aux critiques
  • Être conscient du mélange de la vie profesionnelle et privée.

4-. Remarques

Comme on pouvait s’y attendre d’une marque telle que Coca cola, les principes cités sont parfaits. A voir sur la manière dont ils vont être mis en application ? Le personnel va-t-il recevoir des formations appropriées ? Des sanctions sont-elles prévues ? Des incentives ?

Le document original :

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