Etudes en marketing, Haute Ecole ISE : Vansnick R. Rotating Header Image

470.000€ le parking

certains vivent vraiment des réalités différentes du commun des mortels mais là je crois que l’on touche des sommets :

http://www.latribune.fr
« Le 16 juin dernier, lors des ventes aux enchères immobilières des notaires, la ville de Paris a mis en vente une place de parking dans le 6 ème arrondissement de la capitale au prix exorbitant de 470.000 euros. »

Sur la photo, on constate bien la « valeur » inestimable de ce bien :

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Comment explique… l’inexplicable ?

La loi de la rareté telle que décrite par Tim Hartford

Si seul ce bien était disponible et que certains acheteurs (pour que les enchères montent à 470.000 €, il fallait au moins 2 personnes intéressées proches de ce prix) n’ont presque pas de limite de prix, il est « logique » que cela monte à de tels niveaux. Certains objecteront que cela n’a pas de sens qu’il vaut mieux se déplacer en taxi, payer un chauffeur, … Mais là n’est pas vraiment la question….

Une hypothèse émise dans les commentaires : l’achat est le fait d’une entreprise pour un haut dirigeant. Mis en relation avec les rémunérations de certains de ceux-ci, 470.000€ apparaissent comme une petite somme d’argent. C’est juste l’échelle de valeur qui est différente et marque mon (notre ?) incompréhension.

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2 Comments

  1. Xavier dit :

    Peut-être aussi toute la différence entre coût, prix et valeur?

    Une petite remarque: il est possible qu’il n’y ait qu’un seul acheteur et au moins un homme de paille dont le seul but est de faire monter les enchères.

    J’ai connu cela plusieurs fois lors de ventes publiques. Quand on arrête de surenchérir et que l’on observe attentivement, on peut déceler (mais sans certitude) une personne qui continue quand elle sent que les autres vont continuer mais qui s’arrête quand l’autre commence à hésiter fortement. Alors que cela devrait être l’inverse!

  2. vansnick dit :

    je suis allé à pas mal de ventes aux enchères qui concernaient le monde de la BD ou de la para-bd. Ce qui tu dis est exact.

    Dans l’exemple qui nous occupe, vu le prix atteint, le risque me parait grand que l’acheteur ne suive plus. Mais c’est vrai qu’il y a de ces magouilles. ;-)

    Merci pour ta participation

    PS as tu lu undercover economist ? Dommage qu’il ne soit édité qu’en anglais et espagnol.

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