Sur Capitaine commerce et suite à un tweet de Camille, j’ai vu ce billet sur les labels de confiance.
J’avais fait une petite séquence sur les labels il y a quelques mois, j’espère que cela complète le billet d’Olivier sur Capitaine.
La voici :
Institut Supérieur Economique d\'Ixelles, Etudes en marketing de la HELDB
Sur Capitaine commerce et suite à un tweet de Camille, j’ai vu ce billet sur les labels de confiance.
J’avais fait une petite séquence sur les labels il y a quelques mois, j’espère que cela complète le billet d’Olivier sur Capitaine.
La voici :
Que vous dirigiez une entreprise, ayez l’intention d’en créer une ou encore que vous pensiez à votre carrière, en ces temps mouvementés, une analyse PEST est indispensable.
PEST (sur Wikipédia)est l’acronyme de Politique, Economique, Socio-culturel et Technologique. A ces 4 éléments, il est commun de rajouter aujourd’hui le E pour tenir compte des données environnementales.
Cette source, fournit un tableau reprenant les éléments de l’analyse.
Comme vous pouvez le constater, la plupart des données pour apporter une réponse aux différents items sont relativement facilement accessibles parmi les données secondaires. C’est donc relativement peu cher comme analyse.

Vous remarquerez que tous les éléments économiques cités ont connu d’importantes fluctuations négatives au cours des deux dernières années.
Certains économistes nous voient dans un hiver de Kondratieff… même si pour ma part je préfère une autre analyse basée sur les cycles.
Il n’empêche que même si le PIB s’est redressé fin 2009 (faiblement je trouve vu les moyens déployés), nous sommes loin d’être à l’abri d’une rechute. Les autorités ayant brulé la plupart de leurs cartouches (voire augmentation de l’endettement et creusement des déficits)

source du graphe, article à lire : http://www.daily-bourse.fr/analyse-Deux-ans-apres-la-crise-rien-n-a-change-vtptc-8749.php
Cette situation économique instable va avoir d’importantes conséquences sur la plupart des autres points de la PEST :
Si vous avez plusieurs projets en tête, incluez l’analyse PESTE pour sélectionner celui qui a le plus de chance d’aboutir. Les périodes de crise créent des opportunités mais les risques sont plus élevés. Il est primordial d’avoir un projet en phase avec les évolutions de la société à court terme.
L’extrait de l’ouvrage trouvé sur Pug.fr
Solidarité, amitié, amour, travail, … autant de valeurs qui ont cèdé du terrain vis à vis de l’argent.
L’argent ne doit pas être une fin mais bien un moyen. Si vous avez envie d’entreprendre, ne le faites pas (uniquement) pour l’argent. Il existe pleins d’autres raisons bien plus nobles. L »enrichissement sera une récompense et, dans le cas où vous connaitriez le succès, c’est tout à fait justifié.
Si j’ai envie de réfléchir sur cette question, c’est tout simplement suite à un différent récent. Bien que préférant la médiation, il est des situations où mes valeurs sont tout simplement trop éloignées de celles mon interlocuteur. Quand j’ai face à moi un personnage vaniteux, hautain et qui fait passer son compte en banque avant toute autre chose, il me parait impossible de résoudre un désaccord.
Pour illustrer mon propos sur le fait que les valeurs ne sont pas négociables, je vous propose un exercice qu’il m’est arrivé de réaliser avec mes étudiants. (j’ai moi-même fait l’expérience au cours de Mr André Bousard aux Fucam)
En regroupant les apprenants par 6, vous leur soumettez la situation suivante :
« Une jeune femme mariée, délaissée par son mari trop pris par son métier, se laisse séduire et va passer la nuit chez son séducteur, dans une maison située de l’autre côté de la rivière.
Pour rentrer chez elle, le lendemain au petit matin, avant le retour de son mari qui va rentrer de voyage, elle doit retraverser le pont. Mais un fou lui interdit le passage.
Elle court alors trouver un passeur d’eau qui lui demande le prix du passage. Elle n’a pas d’argent. Elle explique et supplie. Il refuse de travailler sans être payé d’avance.
Elle va alors trouver son amant et lui demande d el’argent. Il refuse sans lui fournir d’explication.
Elle va trouver un ami célibataire qui habite du même côté de la rivière et qui lui voue depuis toujours un amour idéal, mais à qui elle n’a jamais cédé. Elle lui raconte tout et lui demande d el’argent. Il refuse : elle l’a déçu en se conduisant si mal.
Elle décide alors, après une nouvelle tentative vaine auprès du passeur, de passer le pont.
Le fou la tue. »
Il est alors demandé à chaque membre du groupe de déterminer d’abord individuellement un classement parmi les intervenants de l’histoire (la femme, la mari, l’amant, le fou, le passeur et l’ami) du plus au moins responsable.
Ensuite, les membres du groupe mettent leurs réponses en commun et doivent arriver à une solution consensuelle.
Il est très rare que le groupe parvienne à une solution qui rencontre les souhaits des membres.
Selon qui vous accordiez plus de valeur à l’amitié, à la fidèlité, au travail, … vous serez enclin à voir un acteur plus responsable que l’autre.
Les valeurs de chacun de nous doivent être respéctées pour autant qu’elles ne soient pas nuisibles à autrui.
La question que je me pose est lorsque certains agissent de façon nuisible, est-ce parce qu’ils ne prennent pas la mesure de ce qu’ils font sur leur entourage (manque d’empathie) ou méprisent-ils celui-ci ?
Voilà de la lecture pour la semaine du carnaval. Je vais probablement faire un petit break consacré aux sports de glisse
A bientôt.
Vous aussi, vous croisez, dans la vie réelle ou sur la toile, des experts auto-proclamés ?
Perso, cela m’a toujours fait sourire
Pour le moment, c’est particulièrement le cas en matière de médias sociaux ou de community management.
Je vous propose de partager quelques idées sur les questions suivantes :
a. Modèle de Dreyfus & Dreyfus
Je vous invite à lire l’analyse développée par Patricia Benner et qui détaille les étapes pour passer d’un stade de novice à l’expertise. En l’occurrence, il s’agit de l’expertise en soins infirmiers, mais c’est surtout au modèle de Dreyfus & Dreyfus que je vous recommande de débuter votre lecture (page 3)
Comme vous pouvez le constater, les étapes pour passer de l’état de novice à celui d’expert sont décomposées en 5 stades :
« Ce processus est le reflet de 3 types de changements :
b. Commentaires
Le modèle de Dreyfus & Dreyfus tel qu’expliqué dans ce document place une contrainte temporelle et ne semble pas tenir compte des individus.
Ainsi, il faudrait devenir 2 ou 3 ans pour devenir compétent. Dans les entreprises, il existe une multitude de personnes qui s’adaptent rapidement aux nouvelles technologies et aux nouveaux médias. Le monde fonctionne plus vite qu’il ne l’a jamais fait et cette perspective temporelle me semble plus être une moyenne donnant un vague repère.
Parce qu’il existe aussi un très grand nombre d’incompétent (cher principe de Peter) qui ne seront jamais experts ni même compétents dans leur activité, bien qu’ils l’exercent depuis de nombreuses années.
Si votre objectif est de tendre vers l’expertise dans un domaine précis,
Un document très intéressant que je vous invite à consulter.
Vous y retrouverez notamment un résumé des meilleurs pratiques :
Au 4 est ajouté le fait de communiquer sur la charte de votre entreprise pour donner une image positive de celle-ci. Je pense que les entreprises qui s’engagent se doivent de faire trois choses successives : le dire, le faire et le faire savoir. Il doit y avoir de la congruence entre les paroles et les actes. Mais ensuite, pour en tirer parti point de vue image, il est important de communiquer de manière appropriée.
Voilà l’url qui liste bon nombre de chartes d’usage (116 au total) : http://socialmediagovernance.com/policies.php. Une mine à explorer, sans aucun doute !!!
Peu d’entreprises ont développé une politique d’usage des médias sociaux pour leurs employés.
Il s’agit clairement d’un vide à combler car même si les chiffres donnés par emarketer montrent une incidence relativement faible en terme d’image, il est impensable de laisser un tel vide exister :
Comme vous le constatez, dans le monde seules 4% des entreprises déclarent voir leur réputation impactée négativement par l’usage que font leurs employés des médias sociaux.
Je me pose des questions quant à la pertinence de ces chiffres. Il est assez courant de voir des personnes poster en statut sur Facebook des choses du style :
Tous ces exemples sont des phrases qui m’ont interpellées quand je les ai lues. comme sur Facebook, souvent les personnes indiquent dans leur profil qui est leur employeur, le lien est facile à faire et je trouve que l’impact négatif n’est pas négligeable !!
Les entreprises ne peuvent laisser le hasard et le bon sens de leurs employés déterminer leur image sur les réseaux. Elles se doivent d’avoir une politique pensée et d’impliquer et de responsabiliser leur personnel (voir Présence sur les réseaux sociaux, 5 pistes d’amélioration).
Chaque membre du personnel devrait recevoir une formation minimale et recevoir une charte propre à chaque entreprise. Même si, bien évidemment, des points incontournables doivent y figurer. Comme exemple de bonne pratique, je vous invite à consulter celle de Coca-cola.
Les chiffres d’entreprises ayant une telle charte montrent que la prise de conscience est encore faible, y compris aux Etats Unis. Puisque seules 29 % des entreprises américaines ont une politique formelle d’usage des réseaux sociaux (source emarketeer)

Conclusions
Beaucoup d’entreprises ne prennent pas encore la mesure de l’importance des réseaux sociaux et de l’impact positif mais aussi négatif qu’ils peuvent avoir en terme d’image.
Même si on sent de plus en plus une volonté d’y aller, les moyens ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions (appel à des stagiaires, bricolages maisons,…).
Les réseaux constituent une opportunité mais aussi un engagement stratégique à long terme. Il convient d’être patient et de mettre en place de bonnes pratiques.
Ebooks gratuits, une petite mise à jour de mes trouvailles qui font suite à ces deux billets:
Tirer le meilleur parti de Twitter (127 pages)
Entre marché et communauté : une discussion de la culture participative à l’exemple de Google Maps (11 pages)
Les espaces sociaux virtuels: approches, pratiques émergentes et perspectives (39 pages)
Facebook expliqué aux enseignants Mais aux autres aussi
(57 pages)
La Puissance Du Web Communautaire (117 pages)
L’émergence de réseaux sociaux sur le Web comme nouveaux outils de marketing (155 pages)
Le web 2.0, un outil clé pour la formation tout au long de la vie
La vie privée sur les sites de réseau social (54 pages)
L’ECONOMIE DE L’ATTENTION (146 pages)
Le Web 2.0 pour la veille et la recherche d’information (62 pages)
Guide du pro blogueur (accès après inscription)
Livre Blanc 3001 l’Odyssée de l’info (42 pages)
Le mouvement des universitaires et des chercheurs sur l’internet participatif (20 pages)
COMMENT LES MEDIA UTILISENT LA TECHNOLOGIE ET LA LOI POUR CONFISQUER LA CULTURE ET CONTROLER LA CREATIVITE (128 pages)
21 Jours pour Bloguer comme un PRO !
E-marketing 2009 (accès après inscription)
du markeutinge et de la comm. décryptages n°1 (209 pages)
dès que j’ai du temps, une liste avec les ebooks en Anglais… Bonne semaine à tous
Lu sur presse citron, un billet sur un Japonais sur le point de décéder à moins d’obtenir une greffe. Le coût de celle-ci étant de 660.000$ !!
Ce billet a pour vocation de relayer l’info mais aussi d’y apporter ma réflexion. Ce n’est pas évident d’exprimer un avis lors qu’une existence est en jeu. D’avance, je présente mes excuses si je venais à blesser ou choquer un lecteur.
Voici le blog dédié à l’opération lancée par ses proches : http://www.savetaro.com/fr/
Il ne me semble pas que ce soit un hoax, je vais donc développer mes idées sur la bonne foi des personnes qui ont fait cette opération pour sauver leur proche.
La devise (malmenée ?) de la Belgique « L’Unon fait la force » est à mon sens bien représentative de ce à quoi on peut arriver grâce aux réseaux sociaux. Le contact entre personnes distantes de milliers de km n’a jamais été aussi facile qu’aujourd’hui. Faire passer un message de façon virale peut aboutir à de grands succès.
La famille de Taro étant devant une situation face à laquelle elle est impuissante seule, a eu la bonne idée de faire cette démarche.
Je suis d’ailleurs convaincu que grâce aux médias sociaux, ce genre de procédure vont se développer et que nous allons être de plus en plus souvent sollicités.
Les proches ont donc utiliser la plupart des outils disponibles : Twitter, Facebook, sollicitation de Blogeurs, …
Notons que l’opération a déjà rencontré un certain succès puisque plus de 120.000] ont été récoltés en 1 semaines. Taro a d’ailleurs remercié les donateurs via une vidéo sur Youtube.
Les assurances reposent sur deux principes, la prévoyance et la solidarité.
La prévoyance : pour tout risque auquel vous ne pouvez pas faire face si sa survenance se réalisait, il est conseillé de s’assurer.
La solidarité : pour réparer les dommages subit suite à la survenance du risque, les primes de l’ensemble des assurés sont utilisées.
Avant tout, je voudrais donc vous sensibiliser à l’importance de s’assurer dans la mesure du possible contre ce genre de risques.
Pendant mon activité dans les assurances, à de maintes reprises, j’ai conseillé une assurance hospitalisation DKV à des personnes. La santé est vraiment le problème majeur auquel peut être confronté un individu ou une famille. Les coûts engendrés par une maladie ou un accident peuvent être immense. Alors petit conseil, assurez-vous ainsi que vos proches pour ne pas ajouté des questions financières en sus des questions de santé.
Faites également attention aux produits qui vous sont proposés. Si des primes sont si diverses, c’est que les couvertures ne sont pas les mêmes. Le but est d’être couvert en cas de vrai coup dur. En Belgique la compagnie qui avait la meilleure réputation est DKV, c’est je pense une des meilleures (no pub inside).
C’est très poignant de voir les images de Taro. Le fait de voir la personne dont la vie est en danger matérialise la souffrance et la mort. On passe de l’abstrait au concret. L’envie de participer à la sauvegarde d’une vie est forte.
Aucune vie humaine ne devrait avoir de prix mais dans les faits nous y sommes confrontés.
Je pose des questions auxquelles chacun apportera sa réponse (il n’y en a ni de bonnes, ni de mauvaises) en fonction de ses valeurs :
Les valeurs de chacun ne sont pas négociables et en aucun cas il n’y a lieu de les critiquer (pour autant que ces valeurs soient compatibles avec le respect de l’autre).
Dans la mesure du possible, aidez les autres. Ne faites pas cela pour en obtenir quelque chose en retour. Si cela arrive, tant mieux mais c’est tellement gratifiant d’avoir pu par une action ou un don améliorer l’existence de quelqu’un.
Souvent, on trouve des prétextes pour ne rien faire :
dans les poches de qui cela va-t-il aller ?, cela ne sert à rien, je n’ai pas le temps, d’autres le méritent plus,…. Ce faisant, on ne fait jamais rien.
La lecture de l’histoire de Taro est peut être une occasion pour vous de faire un don ou une BA, je vous encourage donc à faire une action parmi cette liste non exhaustive :
Si vous ne souhaitez pas faire un don en espèces :
La congruence étant un de mes principes, depuis deux semaines, je consacre du temps à une famille pour les aider.
Si vous pouviez participer en rejoignant cette page fan, cela ne coute qu’un clic
Et suite à ce billet, je vais donner 30€ pour Haïti et 3€ pour Taro.
Nous avons parlé des possibilités pour gagner de l’argent avec son blog, voyons les possibilités pour le faire avec votre compte Twitter.

« You have 3 keywords and a max. CPM of $ 6.00. Two of your keywords match a Twitterer. Your total bid would therefore be $ 4.00 ( = $ 6.00 / 3 × 2).
Automated bidding with another advertiser takes place. If you are the highest bidder – you then win the twitterer at the rate of the second highest bidder. For this demonstration, let’s say that number is $3.00.
Let’s also say that the Twitterer has 1,200 followers. Thus, you pay $3.60 for this tweet (1,200 x $ 3.00 / 1,000) »
Tradedoubler tente depuis septembre 2009 de mettre en place un service d’affiliation pour Twitter ou Facebook. Selon les chiffres donnés hier au forum e-marketing 2010 par @FrédéricPrigent, les comptes inscrits cumulent 40.000 followers. Pas d’info sur d’éventuels doublons qui pourraient faire revoir à la baisse ce chiffre. Mais même sans cela, c’est un chiffre particulièrement faible !! 1/3 de jeanlucr ou encore 25 vansnick
Tradedoubler utilise le raccourcisseur de la forme tdurl. En faisant une petite recherche sur Twitter, on constate qu’il y a eu 6 Tweets en 3 jours au TOTAL : http://twitter.com/#search?q=tdurl.
Le RT étant au centre même du fonctionnement de Twitter, si votre lien sponsorisé était retweeté, il faut savoir que l’auteur du RT n’y gagnerait rien. Le mécanisme n’entraîne donc aucun intérêt au RT, l’aspect viral risque de ne pas marcher.
Le service existe aussi pour Facebook et je trouve que les chances de succès sont plus grandes. L’utilisation et le but poursuivi n’étant pas du tout le même.
Ce service a vraiment peu de chance de fonctionner si on se fie au sondage (évidemment échantillon n’est pas représentatif). De mon côté, j’ai aussi répondu non à la question ![]()

Et si Twitter, contre paiement (par liens ?), offrait la possibilité de mettre des liens cliquables dans le background. Cela offrirait, en autre, la possibilité de faire du banniering.
A ma connaissance, le service n’existant pas (puisque dépendant complètement d’une décision et de la stratégie de Twitter), il serait trop long de développer les possibilités éventuelles dans la cadre de ce billet. Perso, j’y vois un intérêt… et vous ?
Une entreprise va essayer de rentabiliser son compte Twitter car celui-ci rentre dans une stratégie globale d’usage des médias sociaux qui elle même fait partie du communication mix. La question de ROI (voir billet) se pose mais pas de monétisation !!
Un particulier peut se poser la question de la monétisation de son compte. En fait, il faut déterminer pourquoi on Tweet. Volonté de partage, reconnaissance, personal branding, création d’un réseau, drainé du trafic sur site ou blog, …. sont un liste de bonnes raisons pour Twitter mais aussi une liste de bonne raison pour ne pas produire de tweets sponsorisés, à mon avis.
Les stars :Je ne suis pas trop « Star », j’ai donc des difficultés à comprendre l’intérêt de suivre ce type de compte. Il semble toutefois qu’il existe un marché (voyez un des articles ci-dessous). Une personnalité peut vouloir arrondir ses fins de mois, à l’image de Kim Kardashian. :

Tweeter du contenu sponsorisé ne me paraît pas très compatible avec l’outil Twitter et la philosophie que j’en ai. J’essaie d’avoir un compte le plus intéressant possible et je doute que mes followers acceptent de recevoir de la pub de ma part sur leur timeline.
Les trois premiers outils de partage de liens sont Facebook, Twitter et l’email. Même si Facebook sert deux fois plus que Twitter pour cette fonction, je serai curieux d’avoir des données qualitatives sur les liens. Pour ce qui concerne mes comptes, je dirais que sur Twitter, je trouve énormément d’infos et celles-ci sont très diversifiées, tandis que sur Facebook, ce sont plutôt des liens ayant pour vocations le divertissement. De ce constat, je trouve que Facebook est plus approprié à recevoir des liens affiliées. Pour faire un lien avec le monde réel, je trouve que cela s’apparenterait aux réunions Tuperware ou l’hôtesse reçoit d’autant plus de cadeaux que ses « amis invités » achètent à la démonstratrice.
Quant à ma suggestion de pouvoir, contre paiement, insérer des liens hypertexte dans le backgroud, c’est à étudier (moi cela me parait ouvrir de nouvelles possibilités). J’aimerais vos avis sur cette question.
Divers billets ou articles sur le sujets :
http://t37.net/6-manieres-infaillibles-de-gagner-de-largent-avec-twitter.html